mardi 4 février 2020

Quoi de neuf à l’altiport de Courchevel ?


Tout d’abord de nouvelles têtes autour de Jean-François Deltour, Directeur d’Exploitation de l’Altiport, avec l’arrivée de Frédéric Louette, 54 ans, le nouvel Agent AFIS pour la saison d’hiver et une partie de la saison d’Eté, qui arrive de Gap. Ses compétences sont essentielles pour son poste puisqu’il est Instructeur Avions, Instructeur Vol à Voile, Pilote de Montagne : Frédéric sait de quoi il parle.
Frédéric et Jean-François à la Tour de Contrôle de Courchevel

Autres nouveaux arrivants : Céline, Agent d’Accueil qui connaît Courchevel depuis des lustres et est vraiment passionnée de l’Altiport et de son histoire et Eddy, Agent au Sol, ancien pompier parachutiste de Paris, qui a rejoint le personnel de la mairie de Courchevel après la fusion avec La Perrière.
Céline et Eddy, deux des sourires accueillant les passagers

L’effectif qui fait tourner l’Altiport se résume donc avec le directeur d’exploitation à :
3 Pompiers, 2 Agents au sol, 1 Agent d’accueil, 3 Agents AFIS (dont un pompier polyvalent).
L’activité et les mouvements sont constitués de 1/3 d’avions et 2/3 d’hélicoptères.
Depuis l’ouverture de la saison en cours, le 7 Décembre et jusqu’à fin Janvier, la croissance de la fréquentation a été de 12 % par rapport à la même période d’activité de l’année dernière,  en partie en raison de la super bonne météo que nous avons connue en Janvier.

Créé en 1961, par la compagnie Air Alpes, en même temps que l’Altiport de Méribel, cette infrastructure importante de Courchevel a connu une évolution constante, comme ces photos d’archives en attestent.
Premiers coups de bull pour la création de la piste




Son emplacement, non desservi par la route, sans eau ni électricité, avait été choisi à l’origine par Michel Ziegler, en raison de la configuration de la piste de Pralong et de son éloignement du centre de la station, permettant les décollages et atterrissages sans gêne pour les habitations.





La première aérogare de Courchevel, qui servait d'accueil, de comptoir de vente de billets, de bureau. On pouvait même y boire un café chaud....








Les déposes sur glaciers, désormais interdites, ont représenté une activité importante de l'Altiport.

Des lignes régulières quotidiennes entre Courchevel et Paris ont été effectuées en bimoteur Twin-Otter de 20 places et en quadri turboprop pressurisé de 50 places, le Dash7.






60 ans plus tard, si on peut se réjouir du développement des infrastructures, du nombre toujours croissant d’utilisateurs, on peut regretter quand même que plus aucune ligne régulière ne desserve la station, qu’aucun aéro-club ne soit plus basé, privant les jeunes du pays de la possibilité d’apprendre un métier comme Robinson devenu Pilote de Chasse ou Frank devenu Pilote de Ligne, tous deux, enfants du pays, ayant acquis les premiers gestes professionnels et leurs premières émotions de pilotes à l’Altiport de Courchevel.























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